Manifestation Valenciennes : 1er Mai 2026

La bataille de la CGT pour défendre le 1er mai

Par nos alertes syndicales permanentes et nos mobilisations aux moments cruciaux, nous avons gagné une première victoire avec l’enterrement de la proposition de loi Attal qui aurait permis de faire travailler des millions de salarié·es le 1er mai (grande distribution, établissements culturels, industrie agroalimentaire, commerces de bouche, jardineries et animaleries…). Cependant, il s’agit d’une victoire extrêmement fragile, en témoigne le projet de loi déposé finalement par le Premier ministre.

Aujourd’hui le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré

D’après le code du travail (une convention collective ou le contrat de travail ne peut pas y déroger).

La loi ne prévoit une dérogation que pour les « établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail ».

C’est à la tentative d’élargissement de cette dérogation, et donc à la banalisation du travail le 1er mai, que les macronistes, la droite et l’extrême droite s’attèlent depuis des mois, en réponse à un lobbying patronal intensif. Il nous faut poursuivre le combat pour défendre le 1er mai pour l’ensemble du monde du travail et empêcher cet élargissement des dérogations.

Alors qu’on a entendu tout et son contraire sur la question, avec une confusion savamment entretenue par les pourfendeurs du 1er mai, un retour sur le parcours de la proposition de loi puis du récent projet de loi permet de bien cerner les intentions du gouvernement et de mesurer le travail syndical qui a été mené contre cette attaque. Et construire la suite pour empêcher ce recul et défendre NOTRE 1er mai ! 

 

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